Le premier syndicat combatif de Paris

Suivez-nous

twitterfacebookrss

Tous les champs sont obligatoires

Pour rejoindre le site national du SNMKR et le SNBlog SNMKR

SNMKRPour rejoindre l'interface régionale d'Ile de France

Proposition de réflexions sur le dépassement d’honoraires

Sujet récurrent des débats en Ile de France, le dépassement d’honoraires refait parler de lui suite à de nouvelles campagnes des CPAM.

Voici quelques pistes de réflexions tirées des échanges récents entre les cadres franciliens du SNMKR. Nous vous les proposons et attendons vos réflexions pour tenter de faire avancer le débat.

Vous pouvez répondre par mail à president.75@snmkr.fr

 Le DE : une nécessité économique ?

Sans ce dépassement la réalisation du soin, même au coût le plus juste, n’est plus possible compte tenu des contraintes économiques spécifiques à notre région.

Le DE est une clause de survie, le pouvoir d’achat des professionnels libéraux d’Ile de France est inférieur à celui de nos confrères de province travaillant au tarif opposable.

 La justification du DE par la compétence...

Il est très difficile de mettre en avant les compétences acquises en formation continue ou même les plateaux techniques car nos confrères de province y parviennent.

La seule chose qui nous différencie, c’est le contexte. On revient donc à la nécessité économique. Le plateau technique est plus difficile à louer/acheter/entretenir en tant que tel en Ile de France.
Il faut rappeler ici la convention qui dit clairement que le tarif est le même pour tous quel que soit la technique ou le matériel employé.

 S’adapter pour survivre…

Nous sommes parvenus à nous adapter au fil du temps à cause d’un pouvoir d’achat qui a perdu 50 % en 40 ans.

Résultat : au bout de 23 ans d’exercice, la plupart des quadras ont réalisé en temps de travail autant qu’un salarié en 40 ans.

Voici l’adaptation dont on parle : travailler beaucoup plus pour gagner autant. Et s’y ajoute l’emploi du DE.

 Quels arguments utiliser pour que cette nécessité soit reconnue ?

La sécurité des patients et la qualité des soins sont un bon angle. Mais c’est à double tranchant : en valorisant l’acte individuel, en montrant sa valeur ajoutée en terme de qualité de soins et en pointant son coût nous pourrions induire un regard critique à l’endroit des soins de groupes ou des prises en charges multiples sur des plateaux techniques plus importants. Il faut donc être très prudent.

 Les associations de patients

Une des propositions est de mettre en place un rapprochement avec les associations de patients. Ces dernières pensent que nous vivons très bien. Elles déplorent le manque de qualité de nos prises en charge qui ne sont pas assez personnalisées, notre manque de disponibilité ...Aller les rencontrer, les faire venir dans nos cabinets pour contrer leurs idées reçues sont aussi des pistes de reflexion.