Le premier syndicat combatif de Paris

Suivez-nous

twitterfacebookrss

Tous les champs sont obligatoires

Pour rejoindre le site national du SNMKR et le SNBlog SNMKR

SNMKRPour rejoindre l'interface régionale d'Ile de France

REINGENIERIE DU DEMK : PAS D’AVANCEE POUR LA PROFESSION


 Réingénierie du DEMK :l’incompréhension domine
 
 
Le DEMK n’a obtenu que le grade Licence quand les orthophonistes ont obtenu le grade Master
Pas d’accord sur la généralisation de la Première Année Commune aux Etudes de Santé (PACES)
 
Rappelons que le grade Master était très attendu par la profession en nous ouvrant les portes de l’universitarisation et en nous donnant l’espoir d’une véritable autonomie (accès à la première intention entre autre, recherche en kinésithérapie...).
Le grade Licence nous conforte dans le rôle d’excécutant de techniques.
 
Nous sommes consternés au même titre que l’ensemble des syndicats et le CNOMK quand seule la FFMKR parle de "victoire pour la profession"... voir les communiqués en bas de page.
 
Ministère de la Santé, le 25 janvier 2013 :
 
Réingénierie des formations d’orthophoniste et de masseur-kinésithérapeute
 
Marisol Touraine et Geneviève Fioraso finalisent la réingénierie des formations d’orthophoniste et de masseur-kinésithérapeute et poursuivent l’intégration au processus Licence Master Doctorat des professionnels paramédicaux.
 
La Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, ont finalisé l’intégration dans le schéma Licence-Master-Doctorat (LMD) de la formation des orthophonistes et de celle des masseurs-kinésithérapeutes.
 
Ainsi, le certificat de capacité d’orthophoniste est reconnu au grade de master ;
le diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute est reconnu au grade de licence.
 
De plus, l’année précédant l’admission dans ces études (année universitaire ou de classe préparatoire) est reconnue et créditée de 60 ECTS (European Credit Transfer System) qui offriront, le cas échéant, aux étudiants un accès direct en seconde année de master.
 
Ce nouveau schéma s’appliquera dès la rentrée 2013.
 
La réingénierie des diplômes paramédicaux en vue de leur inscription dans le schéma LMD est menée conjointement par le ministère des Affaires sociales et de la Santé et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Dans ce nouveau contexte de développement des soins, il s’agit d’une réforme d’envergure, qui répond aux évolutions des besoins de santé, ainsi qu’aux attentes de longue date de ces professionnels de santé.
 
Masseurs-kinésithérapeutes : un grade de master pour les étudiants en pratiques avancées 
PARIS, 25 janvier 2013 (APM) - La formation des masseurs-kinésithérapeutes va être reconnue au niveau master 2 (M2) pour les étudiants qui suivront un cursus en pratiques avancées, et au niveau licence pour les autres, annonce le gouvernement vendredi dans un courrier aux représentants de la profession, dont l’APM a eu copie.
 
En outre, les étudiants ayant réalisé une année préalable à l’entrée en institut de formation des masseurs-kinésithérapeutes (IFMK) recevront 60 crédits européens ECTS [European Credit Transfer System], qui leur permettront d’entrer directement en seconde année de master.
 
Le "programme de formation réingénié" doit entrer en vigueur à la rentrée de septembre 2013, précisent la ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche Geneviève Fioraso dans le courrier.
 
"L’admission dans les études de masso-kinésithérapie, pour plus de trois quarts des étudiants, est précédée d’une année de préparation", rappellent-elles. 
 
"Le plus souvent, il s’agit d’une année universitaire", la première année commune aux études de santé (Paces) ou une première année de licence, notamment de sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps), poursuivent les ministres. "Parfois", cette année préparatoire est mise en oeuvre au sein des instituts de formation.
 
Marisol Touraine et Geneviève Fioraso invitent les acteurs du dossier à finaliser les travaux de réingénierie de la formation, et à engager les travaux permettant de déterminer "des champs de pratiques avancées" pour la masso-kinésithérapie, en vue d’une "formation complémentaire au niveau du grade de master".
 
Cette réflexion devra associer, sous l’égide des deux ministères, "l’ensemble des parties prenantes, kinésithérapeutes, médecins en médecine physique et réadaptation ainsi que l’ensemble des professions médicales prescriptrices".
 
En octobre 2011, les ministres du précédent gouvernement alors en charge de la santé et de l’enseignement supérieur, Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez, avaient annoncé une reconnaissance en master 1 (M1) pour la formation initiale, et le lancement d’une réflexion sur le champ des "pratiques avancées" pour déterminer le contenu d’une année de formation universitaire complémentaire permettant de valider un master 2 (M2) (cf APM VGOJS004).
 
Cette réforme a cependant été réétudiée par les ministères à la suite de l’alternance politique de 2012.
 
LA FFMKR CRIE "VICTOIRE"
 
La Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) décrit vendredi, dans un communiqué, cette décision comme "une victoire pour la profession".
 
Elle considère que "M1 sera bien le niveau de sortie pour l’ensemble des masseurs-kinésithérapeutes", et M2 pour ceux qui souhaitent se former aux pratiques avancées.
 
Elle signale en revanche l’absence d’accord sur la généralisation de la Paces. Le syndicat revendique, comme d’autres représentants de la profession, que l’accès aux IFMK s’effectue "essentiellement" (au moins à 85%) via cette première année commune aux futurs médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens.
 
"Ladite généralisation ne sera pas effective, toutefois les IFMK devront signer un conventionnement avec une université, ce qui devrait à terme entraîner une quasi-uniformisation du mode de sélection", estime la FFMKR.
 
Marisol Touraine et Geneviève Fioraso ont par ailleurs annoncé vendredi la reconnaissance des études d’orthophoniste au grade de master pour tous les étudiants
 
nc/so/APM polsan

Formation de masseur-kinésithérapeute : levée de boucliers contre le projet de réforme

PARIS, 31 janvier 2013 (APM) - Plusieurs organismes représentant les masseurs-kinésithérapeutes, dont l’Ordre, se sont élevés, dans des communiqués, contre le projet du gouvernement, annoncé vendredi, de reconnaître la formation initiale au grade de licence, puis une formation en pratiques avancées au niveau master 2. 

Cet arbitrage a été rendu par la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso (cf APM NCQAP002). Il prévoit une entrée directe en seconde année de master pour les étudiants ayant réalisé une année préalable à l’entrée en institut de formation des masseurs-kinésithérapeutes (IFMK).

La Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) avait décrit vendredi 25 janvier cette décision comme "une victoire pour la profession". Tout en regrettant de n’avoir pas obtenu d’accord sur une généralisation de l’accès aux IFMK via la première année commune aux études de santé (Paces), elle a considéré que l’obligation de conventionnement entre instituts et universités entraînerait à terme "une quasi-uniformisation du mode de sélection".

Joint jeudi par l’APM, le président du Syndicat national des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (SNMKR), Stéphane Michel, a au contraire assuré qu’il s’opposait fermement à l’arbitrage rendu, et qu’il serait reçu vendredi après-midi au ministère de la santé pour échanger à ce sujet. Il juge que le dispositif annoncé ne reconnaît pas la complexité des actes réalisés par les masseurs-kinésithérapeutes.

Le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes (Cnomk) a estimé mardi que l’arbitrage risquait de donner "un coup d’arrêt" à l’évolution de la formation. 

La réforme proposée risque d’installer "une inégalité de plan de carrière, de formation, de compétences, de qualité des soins et de sécurité des patients", affirme-t-il, pointant notamment le refus du gouvernement "de définir et d’intégrer pour tous l’année de préparation au concours et les années de formation dans un parcours universitaire". 

Pour l’Ordre, la formation des masseurs-kinésithérapeutes "doit permettre l’apprentissage de connaissances théoriques et pratiques, le développement d’une compétence de réflexivité et l’acquisition de la maîtrise des techniques de soins". Cela correspond selon lui "à un grade de master et en aucun cas au grade de licence".

"STUPEFACTION" DES FORMATEURS 

Le Syndicat national des instituts de formation en masso-kinésithérapie (SNIFMK) a fait part mardi de sa "stupéfaction". Il considère que l’arbitrage va "à l’encontre du processus engagé dans le cadre de la réingénierie" et qu’il nie "l’état actuel de la sélection, de la formation et les besoins en formation des professionnels de demain".

Il rappelle que la profession avait obtenu du précédent gouvernement, en 2011, la généralisation de la première année de préparation et de sélection à l’université. Il regrette que le nouvel arbitrage ne la prévoie plus. 

"Cette première année existe pour une majorité des instituts français. Elle permet un socle de culture scientifique commun et l’acquisition de méthodologies de travail qui accroissent les compétences de nos étudiants. En outre, elle ancre les étudiants dans leur région d’origine", affirme le SNIFMK.

"Dans ce cadre, nous ne voyons pas comment nous pourrions mettre en place une telle réforme, a fortiori en septembre 2013", ajoute l’organisme. Il réclame un cursus en cinq ans, intégrant une année préparatoire universitaire puis "quatre années de formation professionnelle pleines et entières".

Vendredi, la Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (Fnek) s’est dite "indignée du manque de considération" pour ces étudiants. Elle demande aux ministres concernés "de revoir leur arbitrage", ajoutant qu’elle ne s’interdirait "aucune action pour aboutir à une formation accessible et de qualité".

"Cette annonce aggrave la sélection sociale et les problèmes démographiques par le maintien des écoles préparatoires privées, et va même jusqu’à valoriser ces dernières par des crédits européens", proteste la Fnek. Elle considère que l’arbitrage "bafoue les droits des étudiants en kinésithérapie qui ne bénéficient pas des mêmes droits que les étudiants universitaires, et ne porte que très peu d’ambition pour la profession". 

L’association milite pour "une intégration universitaire des instituts de formation" et pour "l’allongement de la durée des études pour aboutir au grade de master".

Le syndicat Alizé a estimé vendredi 25 janvier que le choix du gouvernement se situait "entre mépris et obscurantisme". Il juge nécessaire "d’essayer de faire changer cet arbitrage inique qui prive la profession de la reconnaissance qui lui est due, de l’autonomie dont elle a besoin". 

Il considère que "les patients, comme les kinésithérapeutes payent, avec cet arbitrage, les errements des syndicats professionnels déclarés représentatifs" (qui selon lui "ne cessent de s’étriper") et du Cnomk, qui auraient "dépensé leur énergie à faire reconnaître l’ostéopathie plutôt que de défendre la kinésithérapie".

nc/ab/APM polsan
redaction@apmnews.com


Documents joints

SMKR du 7 février

7 février 2013
Document : PDF
80.7 ko

SNMKR du 4 février

4 février 2013
Document : PDF
67.9 ko

Comuniqué CNKSalariés

4 février 2013
Document : PDF
155.6 ko

SNMKR

30 janvier 2013
Document : PDF
28 ko

SNMKR


Objectif Kine

30 janvier 2013
Document : PDF
8 ko

ALIZE

30 janvier 2013
Document : PDF
25.4 ko

ALIZE


CNOMK

29 janvier 2013
Document : PDF
218.5 ko

CNOMK


Minsitère

25 janvier 2013
Document : PDF
1.5 Mo

FFMKR

25 janvier 2013
Document : PDF
109.4 ko

FNEK

25 janvier 2013
Document : PDF
77.3 ko